L'arrêt cardiaque, également appelé « mort subite », se traduit par une perte de connaissance et un arrêt de la respiration. Le rythme cardiaque est perturbé.
Pour faire repartir le cœur, et ainsi permettre de sauver une vie, il est impératif d'agir le plus rapidement possible, les premières minutes étant essentielles.
Si le cœur fonctionne correctement, le muscle cardiaque se contracte régulièrement pour pomper le sang pauvre en oxygène et le remplacer par du sang riche en oxygène, ainsi diffusé dans tout l'organisme.
Si le circuit électrique du cœur se dérègle, il y a fibrillation ventriculaire. Le cœur n'est plus en rythme, et ne peut alors plus irriguer l'organisme.
Au bout de 3 minutes, le cerveau, privé d'oxygène, peut être endommagé.
Il faut agir vite, dans les 8 premières minutes :
Si vous êtes témoin d'un malaise cardiaque, prévenez immédiatement les secours, c'est la première chose à faire.
Le SAMU enverra les secours le plus rapidement possible. Ils vous demanderont de préciser :
Ne raccrochez pas le 1er. Le SAMU vous indiquera à quel moment vous pouvez raccrocher.
Plus le massage cardiaque sera pratiqué rapidement, plus les chances de survie seront importantes. En effet, le massage cardiaque représente une activation manuelle de la pompe cardiaque permettant d'irriguer l'organisme. Il permet de retarder la détérioration des fonctions vitales et les lésions dans le cerveau.
Il faut masser le cœur de la victime pour faire circuler le sang dans le corps :
Depuis mai 2007, toute personne, même non médecin, est autorisée à utiliser un défibrillateur automatique externe. De plus en plus de défibrillateurs sont accessibles dans les lieux publics.
Il existe aussi des défibrillateurs semi-automatiques : l'appareil vous dira alors d'appuyer sur un bouton pour délivrer le choc.
S'il n'y a pas de défibrillateur externe, on masse sans s'arrêter jusqu'à l'arrivée des secours.
Plusieurs bloggeurs, spécialistes et professionnels de la santé, se sont associés à Vauban Humanis pour soutenir la campagne "Ensemble sauvons des vies".